28. août 2026

Björkö Skärgård tour n°3 - en passant par le viaduc Angered sur le fleuve Göta - 87 km, 610 mètres D+ cumulés

Ce matin, pour rejoindre le continent, j'avais le car-ferry pour moi tout seul.

Aujourd'hui Göteborg est en fête, c'est la rentrée des étudiants et ça s'entend et ça se voit.

Aujourd'hui j'ai surtout bravé la pluie et la température extérieure qui est passée de 21° à 13°. J'ai roulé en short léger mais avec mon veston Endura imperméable, transpirable et qui coupe du vent avec les indices appropriés. Bon, j'étais tout de même trempé au retour.

Dans la conurbation de Göteborg les pistes cyclables sont des "autoroutes" comme l'ancienne maire écolo de Strasbourg en a semés, mais les milliers de suédois à vélo de Göteborg foncent comme des oufes, et on se trouve très vite en imposture si l'on est un peu indécis parce que le GPS Sigma Rox 12.1 Evo affiche sous les goutes de pluies n'importent quoi, fait des zooms avants et arrières exactement au mauvais moment, change de pages et répond aux commandes manuelles avec avarice. Et... ici, à Göteborg, les piétons sont fous-furieux, ne respectent rien, sont en travers des pistes cyclables, traversent alors que seul le feu rouge miniature dédié uniquement aux cycliste est au vert. Je retrouve les torpeurs quand j'avais traversé deux fois Stockholm en vélo couché et à vélo droit.

Seul un Wattman a arrêté son tramway, m'a fait un joli winke-winke avec sa cloche des alpages, et m'a montré où je devais aller, car la piste cyclable était en rénovation avant de recevoir un nouveau belagning. C'est le seul sourire que j'ai eu, d'ailleurs, ici, à Göteborg, personne ne sourit, ni dans les boulangeries, les cafés, les stations-services, les ICA. Mais ça n'a rien du tout à voir avec la réserve naturelle et élégante des Suédois. Dans cette mégalopole ils sont cinglés. Le Göteborgs Skärgård est beau, mais j'ai déjà hâte de me retrouver dans les endroits naturels, car c'est oppressant. C'est drôle, il y a plein de trucs à voir, mais comme je suis un cycle-thériantrope membre du resande folket et inclus dans les formations en V des migrerande gäss, j'ai l'impression d'aller nulle part avec déjà mes petites centaines de kilomètres à vélo à traction animale.      J'ai l'intention d'aller au Göteborgs Konstmuseum, qui possède la plus grande collection d'art scandinave des années 1880 et 1890, mais ça reste à voir.

Un troupeau de bikers en Harley et Gold Wing vient d'arriver à Solhem !    Petits, très petits, grands, très grands, gros, vieux entre 75 et 80 ans qui hurlent, rigolent fort et se croient drôles à chaque syllabe. Le WE sera chargé, car le WE ça boit en Suède, la vente de vins et d'alcool ne se fait que dans les magasins d’État, le System Bolaget. Ces personnages sont des vétérans militaires norvégiens du MILVETMC. Ca n'a pas loupé, 1/2 heure après l'arrivage, ils avaient déjà tous... un verre de rouge à la main. Je crois qu'il y a une femme, enfin ça y ressemble, mais le cuir c'est pas du latex.

Demain il pleut encore plus, je vais sans doute rester à Solhem et faire un tour à la supérette ICA.

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27. août 2026

Björkö Skärgård tour n°2 - la piste cyclable du Kattegatt - de Björkö à l'ancienne gare de Särö - 101 km, 570 mètres D+ cumulés

 Aujourd'hui j'ai fait sans difficulté un tour de 101 km avec un Dénivelé positif de 570 mètres, mais j'ai attrapé un énorme coup de soleil; même en Alsace sous la canicule je suis passé à travers les rayons du soleil sans encombres. Demain j'ai le pif en cloques.
Aujourd'hui je me suis d'abord perdu 4 fois à l'aller carrément dans la zone industrielle Volvo, je n'arrivais plus à en sortir. Sur le tracé enregistré par mon gps on voit très bien les 4 égarements.

A Göteborg se trouve le bâtiment le plus haut de toute la Suède, de toute la Scandinavie, et de tout le Nord européen en comptant la Finlande. C'est le Karlatornet, 246 mètres, qui date de 2024. Le Karlatornet de 74 étages à Göteborg a été construit par l'entreprise de construction suédoise Serneke, en collaboration avec le promoteur immobilier Fastighets AB Balder. Le gratte-ciel a été conçu par le cabinet d'architectes américain Skidmore, Owings & Merrill (SOM) avec l'aide locale du cabinet suédois Semrén & Månsson, selon... l'IA.

Göteborg n'a rien d'enviable, c'est une mégalopole.

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26. août 2026

Björkö Skärgård - tour n°1 - Öckerö, la commune aux 10 îles - 43 km

A l'ouest de Göteborg, l'archipelago - le skärgård a comme plus grande île Öckerö. C'est une commune de 10 îles, dont Björkö où j'habite à Solhem fait partie.

   Aujourd'hui je suis incapable de compter le nombre de ferrys pour piétons et cyclistes, et de car-ferrys que j'ai pris. Certains ne sont plus capables de compter le nombre de joints qu'ils ont pris dans la journée, mais pour moi l'euphorie est la même. J'ai même pesté contre ma mère qui ne m'a pas pondu en Suède.

Mon parcours préparé sur Komoot prévoyait une dizaine de recoupements en chaussées-croisées, mais je me suis perdu et j'ai roulé dans n'importe quel sens. Il y avait même deux montées à plus de 20%, et j'ai bien calculé à la maison la transformation de mon vélo à boîte Pinion de 18 vitesses. J'ai un plateau de 32 et un pignon de 40. Aujourd'hui j'ai pu utiliser les 18 vitesses. Cette configuration répond exactement à mes capacités mentales.

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morgon och afton på Solhem, Björkö

Ici le soleil s'est levé aujourd'hui à 05:59, à Strasbourg à 06:37. A la fin de mes vacances nordiques j'aurai de nouveau considérablement réduit mon hivernage, et augmenté mon ensoleillement thériantropique grâce à ma chaîne de vélo KMC à profil narrow wide.

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25. août 2026

från Strasbourg till Solhem på Björkö med Skoda Kamiq, 115 HP = 4,08 liter per 100 kilometer och 1196 km

Comme le cyclo-thériantrope que je suis fais partie du resande folket et des migrerande gäss, j'aime donner une certaine rationalité intermédiaire à mes lieues le long desquelles je roule et je vole. Et pour cela il n'y a rien de plus efficace qu'une vieille pompe à la marina de Björkö. Et pour 1,60 € le litre on se gave.

Ska jag få en stor kaffe med mjölk och en kanelbulle, Tack.

Ce sont les 1ers mots que j'ai dits ce matin dans les eaux territoriales suédoises, où je me sens déjà chez moi, à la maison, ma terre de naissance et de tentative d'acclimatation n'étant qu'une lame d'emmerdements.

Ces quelques mots, juste pour demander un café, sont peu dire pour quelqu'un qui a de nouveau traduit cette 1ère moitié de l'année, 598 pages réparties en deux romans suédois, mon 7ème et mon 6ème. Vous pouvez prendre connaissance de mes très beaux reportages ci-contre dans la 2ème colonne de gauche.

Honnêtement, cette fois-ci je n'avais mentalement pas la fritte pour entreprendre ma x-ième expédition stupéfiante dans le Pays de Nils Holgersson et de son oie Áhkká. Quand j'étais enfant, ma mémé me lisait avant de m'endormir des épisodes du merveilleux voyage de Nils Holgersson, mais en allemand. Elle ne savait pas le français, mais savait où se déplacer dans les rêves, elle en perdait souvent son dentier en rigolant. Il était tout mouillé, c'était encore plus drôle, et je m'imaginais que toutes les mémés de Suède avait le dentier en main surtout quand elles récitaient en postillonnant le Vater Unser / le Notre Père pour être digne de foi devant les petits enfants.

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24. août 2026

ferry de la Finnlines, Travemünde Malmö, appareillage à 03:00

Mon grand-père, né à Baltzenheim en 1880,  était marin dans la marine allemande, sur des navires océanographiques, et a fait le tour de la planète sur ce 4 mats, le Passat.

J'ai embarqué et débarqué ici 14 fois à vélo, 2 fois avec la Hotchkiss AM2 de 1925 et 4 fois avec la MGB de 1980 et quelques fois avec la Skoda Yéti ou la Skoda Kamiq.

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Strasbourg Travemünde - 909 kilomètres | 4,3 litres aux 100

La Kamiq qui a 3 cylindres, 115 CV, 999 cm3, et 6 vitesses manuelles est géniale.

A Strasbourg je ne fais pas plus de 500 km dans l'année. Je ne roule que pour aller en Suède, la 2ème fois en 2 ans.

L'app MySkoda montre tout et ici elle est garée en tête au gate de la Finnlines dans la file pour Malmö.

23. août 2026

un Polonais a traversé la Baltique sur 160 km en 55 heures

6. août 2026

de Solhem à Solhem - från Solhem av författaren Sofia Lundberg till Solhem på Björkö - de Solhem de l'auteure Sofia Lundberg à Solhem sur l'Île de Björkö


 

Une fois de plus je remets cette phrase-collier suédoise que j'avais apprise un jour ou l'autre au-dessus du Cercle Polaire au cours d'une de mes expéditions arctiques à vélo, et que je répète si souvent dans mes multiples reportages >>>       Det finns ingen tillfällighet, det är bara ödet / il n'y a pas de hasard, ce n'est que le destin.

Eh bien, cela n'a pas loupé. J'ai passé tout le printemps 2026 jusqu'au 14 juillet à traduire le roman suédois Det sista kontsverket de Sofia Lundberg, 386 pages et plus de 1000 heures de travail, de transposition et de translation. L'histoire de ce roman se déroule à Solhem, dans un herrgård, un manoir de couleur jaune suédois, quelque part pas trop loin de Stockholm et voici que mon 1er séjour se déroulera à partir de cette maison jaune qui porte aussi le nom de Solhem en face de Göteborg sur l'Île de Björkö.

Hier en préparant mes nouvelles expéditions scandinaves et nordiques, je lance comme toujours ma recherche sur booking.com vers mon 1er lieu d'ancrage dans la région de Göteborg, cette fois-ci sur la cote ouest de la Suède en dessous de la Norvège... et en tête de liste s'affiche la maison Solhem sur l'île de Björkö, l'île des bouleaux. Cette 1ère prise de terre est un appel parfait en ma direction, c'est une petite île dans l'archipelago de Göteborg, chaque jour je prendrai au moins deux fois le ferry pour rouler en terre ferme avec mon tout nouveau vélo à traction animale, un Stevens Caleta 9.2 à boîte Pinion de 18 vitesses dans le pédalier.

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Än en gång återger jag er det här svenska mottot som jag lärde mig en gång i tiden, norr om Polcirkeln, under en av mina cykelexpeditioner i Arktis, och som jag så ofta upprepar i mina många reportage >>>       Det finns ingen tillfällighet, det är bara ödet / il n'y a pas de hasard, ce n'est que le destin.

Och visst stämde det. Jag tillbringade hela våren 2026 fram till den 14 juli med att översätta den svenska romanen  Det sista kontsverket av Sofia Lundberg, 386 sidor och över 1000 timmars arbete med införlivandet och förflyttningen, en veux-tu en voilà - så där. Romanens handling utspelar sig i Solhem, på en herrgård i svensk gul färg, inte alltför långt från Stockholm, och nu kommer min första vistelse att äga rum just i detta gula hus som också heter Solhem, mittemot Göteborg.

I går, när jag förberedde mina nya resor till Skandinavien och Norden, började jag som vanligt söka på booking.com efter min första bas i Göteborgs området, den här gången på Sveriges västkust nedanför Norge… och högst upp på listan dök huset Solhem upp på ön Björkö, l'île des bouleaux. Denna första jordanslutningen är ett perfekt samtal till mig – det är en liten ö i Göteborgs skärgård, och varje dag kommer jag där att ta färjan minst två gånger för att cykla på fastlandet med min helt nya cykel med djurdrift, en Stevens Caleta 9.2 utan el med en Pinion-växellåda med 18 växlar i vevpartiet.

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27. juillet 2026

suite de ma 6ème traduction depuis le suédois >>> "Det sista konstverket" av Sofia Lundberg - "La dernière œuvre d'art" | Saison II


Fin du reportage sur la traduction le 15 juillet 2026  et  Fin des 3 dernières lectures SV/Fr et Fr le 26 juillet 2026 à 13h32
-   pour visualiser 
il faut absolument avoir un affichage Optimisé écran 1920 x 1080 taille réelle sans zoom sous Firefox  |     
Depuis le 1er janvier 2026 j'ai traduit 212 + 386 = 598 pages en deux romans.


C'est mon seul tableau où l'huile est appliquée en relief, il respire constamment à la lumière du temps, il a une horloge interne et un capteur de luminosité.
Il y a dans mon dernier tableau, au-dessus de la toge du pape Franziskus, la tête du rappeur Sofiane Pamart que j'ai prise dans son clip >>>  https://youtu.be/wNIV-KkhKUA?t=315

            innan barnuppgången på Nynäshamnsvägen - avant le lever de l'enfant sur la Route de Nynäshamn   ( huile, 2019-2026 )
                            Thomas konstnär, Fredrik Wretman skulptör, Sofiane Pamart pianist och rappsångare, påve Franciskus

 " innan barnuppgången på Nynäshamnsvägen
                          - avant le lever de l'enfant sur la Route de Nynäshamn
"

Hej,

le 15/XI/2019 je m'étais remis à peindre - après un arrêt des pinceaux depuis 1995 - à l'issue de mon expédition finlandaise et suédoise à vélo 
destinée à entamer ma retraite à 67 ans et essuyer mes larmes.

Un tableau que je n'ai terminé que aujourd'hui, le 30 mai 2026. Le silence des pinceaux était quotidiennement insupportable jusqu'à aujourd'hui. Un drame quotidien.

Une fois de plus je remets cette phrase-collier suédoise que j'avais apprise un jour ou l'autre au-dessus du Cercle Polaire au cours d'une de mes expéditions arctiques à vélo,
et que je répète si souvent dans mes multiples reportages >>>  
     Det finns ingen tillfällighet, det är bara ödet
          / il n'y a pas de hasard, ce n'est que le destin.

Dans les pays nordiques le ciel est bleu cobalt, à l'automne les forêts sont dorées,
il vaut mieux les parcourir à vélo pour en faire partie.

Ce tableau avait déjà commencé avec une histoire dense >>> innan barnuppgången på Nynäshamnsvägen - avant le lever de l'enfant sur la Route de Nynäshamn | Thomas konstnär, Fredrik Wretman skulptör, Sofiane Pamart pianist och rappsångare, påve Franciskus

Mais aujourd'hui l'histoire de ce tableau devient hallucinante.           clic >>>

J'ai donc enfin terminé ce tableau,
dans lequel le personnage central n'avait jamais trouvé ses nuances.
Je n'ai pas mis pour ceci comme d'habitude d'huile d'oeillette pour lisser.

Que je fasse aujourd'hui la mise en chrominance de ce personnage 
est encore moins un hasard, et encore plus une suite logique destinale.

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6. juillet 2026

Stevens Caleta 9.2 HT Pinion 18 - Mon nouveau vélo d'expéditions à traction animale

den migrerande cykelteriantropen hinner ikapp gässen bortom Östersjön 

le cyclo-thérianthrope migrateur rattrape les oies au-delà de la mer Baltique à l'automne 2026,

flödet från väst till öst - Kattegatt, Vätternrundan, Östersjön 

C'est mon 2ème Stevens à boîte Pinion 18 vitesses dans le pédalier, et mon 3ème vélo avec la boîte Pinion 18
Je l'ai transformé et suis passé de la courroie à la chaine et de Plateau 32 x pignon 28      à     32 x 40 pour gravir les montagnes.
Il y a d'autres diverses transformations pour le mettre en adéquation avec ma cinématique ambulante au long cours qui pour l'instant font gravir la facture.

Il me permettra mon nouvel écoulement laminaire en Suède et en Finlande suédophone sans faire de bruit et sans stress thermique.

J'ai aussi roulé dans la nuit. Ce phare Supernova M99 Dy Pro est le premier phare de vélo au monde qui permet avec un simple bouton au guidon de passer des Codes aux Phares.
J'étais sceptique mais la minuscule dynamo dans le moyeux DT Swiss donne suffisamment de courant. Les Nuits Polaires n'ont qu'à bien se tenir.

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4. mai 2026

BANKSY (S) - Exposition gratuite et solidaire - 23 avril au 10 mai 2026 - à la Weinkeller, Quartier Coop, 2 Rue Käthe Kollwitz, Strasbourg

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10. mars 2026

Ma 7ème traduction depuis le suédois >>> " Din vilja sitter i skogen " av Mattias Timander --- " Dans une influence " --- ( Ta volonté réside en forêt )

Fin du reportage sur la traduction le 21 avril 2026  - Optimisé écran 1920 x 1080, taille réelle sous Firefox

  <<< clic   | Synthèse du traducteur: Le narrateur tente de tisser son Fil d’Ariane, son Ariadnes tråd, depuis la forêt de son village des montagnes loin au-delà du Cercle Polaire, à la Grande ville de Stockholm, jusqu'à la forêt de son village des montagnes, en se posant tel un Chardonneret sur des livres, de la littérature, des auteurs français et des gens. Son déplacement n’est pas migratoire, il est dans une influence, sans savoir si elle est externe ou si elle vient de l’intérieur ou de la terre. Un Chardonneret, mais il n'y en a pas par ici, en Tornédalie. Le traducteur propose comme titre français du roman  « Au coeur d'une influence ».
Översättarens sammanfattning: Berättaren försöker väva sin Ariadnes tråd, sin Fil d’Ariane, från skogen i sin fjällby långt ovanför Polcirkeln, till storstaden Stockholm, och tillbaka till skogen i sin fjällby, medan han sätter sig som en steglits på böcker, litteratur, franska författare och människor. Han är ingen flyttfågel, han befinner sig i ett märkbart inflytande, utan att veta om det är yttre eller om det kommer inifrån eller från jorden. En steglits, men det finns inga här, i Tornedalen. För Mattias Timanders roman föreslår översättaren den franska titeln  ”Au coeur d'une influence”. ( Inifrån ett inflytande )

Avant-propos du traducteur: Ce roman est écrit en suédois dialectal et est donc plus difficile à traduire, mais comme pour mes six autres romans suédois, je ne le lis pas à l'avance, je le découvre, "pö och pö", lignes après lignes, que je réécris à la main sur mon PC. Ici, tout naturellement il y a ma dichotomie naturelle esprit-corps qui tente à travers mes doigts et ma planche à lettres à s'amenuiser. Pour malgré tout voir si ce roman gravite sur mes points d'acuponcture au-dessus du Cercle Polaire - ce qui détermine mon choix et mon intention - j'ai juste feuilleté 10 minutes sur Google pour avoir appris que l'auteur, Mattias Timander, vient du Norrbotten, du dernier comté au Nord de la Suède, de Kiruna et de sa région allant jusqu'en Norvège, en Finlande, en Tornédalie. C'est la seule région où j'accède à la capacité à être heureux, où je vis, que ça avait été une fois avec ma Hotchkiss de 1925, ou de nombreuses fois à vélo à traction animale. A l'arrière du roman il est écrit que le personnage du roman ne se sent nulle part chez lui, ni au village, ni à la ville. Il est nulle part installé, ni dans un milieu lettré au milieu de livres de littérature. Si j'ai bien compris, dès le 1er chapitre, ni près des Mésanges boréales, ni devant son porridge aux airelles, ni dans les Alpes suédoises, mais peut-être en forêt.

Rien qu'en regardant le titre et la couverture de ce 7ème roman, j'avais compris qu'il avait été écrit pour moi. " Ta volonté réside en forêt - Dans une influence ". Ceci fait appel en moi à trois choses:

  1. à mes 97.000 kilomètres à vélo depuis 2011, mes 13.000 kilomètres autour du Cercle Polaire, mes deux conquêtes du Nordkapp à vélo à traction animale depuis Trelleborg, le sud de la Suède, ou depuis Helsinki, le sud de la Finlande, mais en passant, non pas directement vers le nord à l'intérieur des terres mais à l'ouest du continent scandinave par les Îles Lofoten/Vesterålen sur le littoral de la Mer de Norvège.
  2. au cykelteriantrop comme je me définis, c'est à dire un thériantrope qui est mi-humain mi-bicyclette
  3. au vécu de moi-même que j'ai à chaque fois lors de mes expéditions baltiques, botniques, scandinaves, féringiennes, arctiques, nordiques, en Tornédalie, loin au-dessus du Cercle Polaire à vélo,
    à savoir que je sais très bien que mon corps et mon esprit ne font pas partie de la même histoire, ce que j'ai souvent écrit ici dans mes 1538 reportages depuis 2011.

L'image de la couverture du livre me rappelle le majestueux et paisible Tunturi du village Kilpisjärvi à côté du Lac Siilasjärvi
     à la pointe nord-ouest de la Finlande que j'ai vu lors de
trois expéditions en Hotchkiss ou à vélo.        
            2 Vidéos !!  Départ en Hotchkiss de Kirkkotie 12, Kuusamo ou à partir de 01:36 Thåmas på Arctic Race of  Norway 2014

    I

En fjällvråk flög in över myren och satte sig någonstans. Hade likat lämmel och sork och så vart han mätt. Myren luktade enbär och sump. Molndraperiet där uppe hade avtäckt bergens branta blåa bård och fjället där bakom och man kunde se Tages båt på sjön. Stilla var det och någon, kanske Fjällborg, körde sågen nere på byn eller om det var vedklyven.
     Från min stuga behövde man inte gå långt upp på backen för utsikten över halva älvdalen och massivet på andra sidan. Fortsatte man längre och över trädgränsen var man på kalfjället. Åt andra hållet neråt var byn och storstugan och dit gick man på sjunken grusväg med torra höga grästuvor. Vägen hölls efter ibland, det gick i perioder, lite beroende på vad Fjällborg hade för humör. Ibland plogade Tage om vintern. Man som gav och tog och sku man behövt skjuts var det säkert nån som ändå skulle till stan. En annan hade son inte lika mycket att ge kanske, till skillnad från Anders och Carola, eller Fjällborg för den delen. 
     Till stan hade jag varit bara fram och tillbaka, provianterat och fyllt soppa i gammvolvon. Slut kaffe hade jag haft, det var väl då man fick tummen ur och iddes fara. Handlade basvarorna på Konsum och sånt man kan ha i frysen. Nog klarar man sig alltid, och oftast på mindre än man tror. Hjortronen och lingon till gröten och älg hade jag frysen full och så drag på sjön sommartid. Det var sällan att jag lagade nå mat själv och så fick man i storstugan om man hade tur.

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28. février 2026

J'ai escaladé le Mont Pflimlin et fait 1.004.218 pas ou 723 kilomètres en 57 jours de chemin du 1er janvier au 28 février 2026

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En ce WE de la 109ème Vasaloppet, je me devais aujourd'hui de dépasser ma borne chronologique des 1.000.000 de pas réalisés depuis le 1er janvier 2026.
Un million de pas en exactement 30 + 27 jours de chemin répartis sur 723 kilomètres et sur deux mois du 1er janvier au 28 février 2026.
C'est une contredanse à ma Tåmas Pilgrimsfärd 2025 de 3002 kilomètres en 36 jours de route à vélo à traction animale.

Comme je craignais de ne pas pouvoir dépasser mon objectif du million que je m'étais fixé ce 1er jour de cette nouvelle année avec ma nouvelle Smartwatch j'ai mis les pattées doubles, sans m'être latté ni farté les plantes, toute cette dernière semaine de février et plus particulièrement hier. Cette semaine j'ai musardé sur 143 kilomètres et hier sur 30,72 km quelque part dans l'intermédiaire de la journée.

Avec mon ancienne Smartwatch j'avais fait 2500 kilomètres entre le 3 novembre 2024 et le 27 mai 2025. Après une élongation du tendon d'Achille dans l'escalier à mon retour de Suède il m'était interdit de faire du vélo, mais il m'était recommandé de marcher, marcher, marcher.

Avec 74 kilos de charge utile mes 2 pieds ont soulevé 74 kilos depuis le 1er janvier 2026 à chacun des 1.004.218 pas. En force ascensionnelle 74.312.132 kilos ou 74.312 tonnes de chair et d'os, sans compter le poids des habits, des pensées et des mélodies. Je n'ai jamais rien dans mes oreilles, si ce n'est que le rythme micellaire de l'existence. Dans cette belle translation en surface c'est l'élévation qui m'a transporté en profondeur, je n'ai ni trainé la savate ni été planton subalterne.

Ce n'est que depuis aujourd'hui que je suis capable et en mesure de comprendre que les Vikings de Gotland avaient pu rejoindre Oulan-Bator à l'Est de la Mongolie. Bon, ils avaient d'abord dû nager à travers la Baltique sur 175 kilomètres jusqu'en Lituanie, pour donner le nom Ryss à cette étendue de Russie d'avant et d'après la chaine montagneuse de l'Oural, pour parcourir les steppes de l'Asie Centrale, faire une boucle en Ukraine jusqu'à Odessa pour certains, et/ou traverser ou remonter ou redescendre plusieurs fleuves vers l'Est, le Dniepr ou la Volga. Avec ma borne chronologique du million j'ai fait 723 kilomètres en 2 mois en ville et dans le demi-cercle Est de Strasbourg. Les Vikings ont juste fait en ligne directe environ 10 fois plus, soit +/- 7270 kilomètres pour rejoindre Oulan-Bator en quelques mois de plus. C'est jouable pour un être normalement constitué depuis bien avant le paléolithique. Ça me va, je suis sur terre parmi les autres un térianthrope migrateur.

En vertu de ma nature d'androsphinx ambulant j'ai réalisé hier mon escalade du Mont Pflimlin. J'ai fait 30,72 kilomètres à pieds répartis sur 43.650 pas. J'ai quitté mon domicile vers 11 heures, j'ai traversé le Bassin Vauban et le Rhin comme un oiseau sur les passerelles blanches en arc-en-ciel, je suis allé au Edeka à Kehl acheter des conserves de foie de morue, et à partir de là je me suis lancé en une traite sur mes deux pieds au rythme d'une salsa rupestre dans ma plus grande expédition de mon existence de 73 ans. J'ai remonté le long du Rhin la rive droite, j'ai gravi sans crampons le Pont Pflimlin, puis du côté français j'ai traversé la Forêt du Neuhof, contourné le terrain d'aviation du Polygone et je me suis retrouvé chez moi dans la nuit à 19:02. Sur le parcours, du côté allemand je me suis arrêté trois fois pour un café au lait et un croissant. Ma foulée est de 0,72 mètre, mais sur cette très longue distance elle s'est un peu raccourcie vers 70 centimètres en traçant ses hiéroglyphes entre herbes, rocs et terres. 

Bon, je lève le pied, je poursuis dans la foulée la traduction de mon 6ème roman suédois et je reviens peut-être enfin à la peinture à l'huile pour accorder des portraits. Le défilé a assez duré, je me remets en tailleur devant mon écran et ma traduction d'un paysage à un autre, jamais collé à la sédentarité humaine et mentale, jamais rehaussé du col, mais l'opercule détaché et à bride abattue loin de toute dystopie. Mais sans botter en touche sur le clavier ou avec le pinceau. Il n'y a pas de fluctuations dans les shifts, je marche, je roule sans amasser mousse et les prises de vues florissent. Même si elles ont permis de mettre le feu il y a 415.000 ans à Barnham dans le Suffolk, je ne fumerai pas les fibres de l'amadouvier que j'ai libéré d'un tronc couché, et les alvéoles d'abeilles se retrouveront sur ma palette avant de délivrer une à une leurs esprits.

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31. décembre 2025

från fjäll till hav - 2026

20. octobre 2025

Bertil Vallien, glaskonstnär - artiste cristallier | en sann Mästare - un véritable maître - Kosta Boda Glasbruk

Nous nous trouvons ici à Kosta Boda dans la province du Småland.
Dans le Glasriket, le royaume des cristalliers, du souffle et du moule, dans le centre cosmogonique de la transluminescence.

Chaque fois que j'arrive au culminant entre tangentielles, raies d'ombres et vagues de lumière, je ressens, je sais, que je suis exactement arrivé au bon moment et que le destin a fait ce qui était en son pouvoir pour me porter jusque là. Et il n'est pas dans mes moyens de compter le nombre quotidien de ces événements. Mon regard est au comble. Une vie est remplie. André Breton parlerait ici de "hasard objectif" et se reprendrait plus tard en disant que "le hasard demeure le grand voile à soulever... et pourrait être la forme de manifestation de la nécessité extérieure qui se fraie dans l'inconscient."

Mais il existe des personnes au monde qui savent faire ployer les boucles et les cordes de ces osmoses. Bertil Vallien, l'artiste cristallier que je suis depuis plus de 10 ans, et auquel j'ai aussi initié mes étudiants en Design, fait partie de ces shamanes nordiques de la lumière, avec lequel il n'y a non seulement osmose entre raies et vagues, mais aussi entre la présence de l'informe et les projections imaginaires que l'on en fait. Ici, la transluminescence devient cosmogonique, elle est source de la transformation des objets célestes, terrestres et humanisés dans un élan qui ne se finalise jamais et qui véhicule l'espoir aussi naturellement que le sang coule dans nos artères. Vous comprenez enfin ce mot, transluminescence, que j'ai toujours utilisé, jour après jour, sur le cordon du littoral de la Baltique pour mon Tåmas Pilgrimsfärd 2025 depuis le 26 août et sur 3002 kilomètres à vélo à traction animale à 72 ans.

Je traverse le Glasriket, le royaume des cristalliers. Aujourd'hui j'ai eu la chance d'arriver 2 jours après l'inauguration de la nouvelle exposition de Bertil Vallien. Det finns ingen tillfällighet, det är bara ödet / il n'y a pas de hasard, ce n'est que le destin. Je préfère cette version suédoise à celle d'André Breton. Mon existence vogue par-dessus moi, je n'ai que quelques rendez-vous avec elle, mais avec une citation littéraire on passe pour être un intellectuel.

Kristin, la Directrice du Kosta Boda Konstgalleri va m'envoyer à la maison une affiche de Bertil Vallien signée de sa main.

ma traduction en suédois >>> Här befinner vi oss på Kosta Boda, i det kosmogoniska centrumet för transluminescens. I Glasriket, kristallmakarnas rike. Andeträkt och gjutning.

Varje gång jag når höjdpunkten mellan tangentiella- och skugglinjer och ljusvågor känner jag, vet jag att jag har kommit precis vid rätt tidpunkt och att ödet har gjort vad det kunnat för att föra mig hit. Och det ligger inte inom min makt och min förmåga att räkna det dagliga antalet av dessa händelser. Min blick är på toppen. Ett liv är fullbordat. André Breton skulle här tala om ”den objektiva tillfällighet” och senare korrigera sig själv genom att säga att ”slumpen förblir den stora slöja som måste lyftas... och kan vara ett uttryck för den yttre nödvändighet som banar sig väg in i det omedvetna.”

Men det finns människor i världen som vet hur man böjer dessa osmosers slingor och snören. Bertil Vallien, den kristallkonstnär som jag har följt i mer än tio år och som jag också har introducerat för mina designstudenter, är en av dessa nordiska ljusets shamaner, hos vilka det inte bara finns en osmos mellan strimmor och vågor, utan också mellan det formlösa och de imaginära projektioner vi gör av det. Här blir transluminescensen kosmogonisk, den är källan till omvandlingen av himmelska, jordiska och humaniserade objekt i en impuls som aldrig avslutas och som förmedlar hopp lika naturligt som blodet flyter i våra artärer. Äntligen förstår ni det här ordet transluminescens, som jag alltid använder, dag efter dag, kustkurva efter kustkurva för min Tåmas Pilgrimsfärd 2025 sedan den 26 augusti och över 3002 kilometer på cykel utan el.

Jag reser genom Glasriket, kristallkonstnärens rike. Idag hade jag turen att anlända två dagar efter invigningen av Bertil Valliens nya utställning. Det finns ingen tillfällighet, det är bara ödet. Jag föredrar den svenska versionen framför André Bretons. Min existens flyter över mig, jag har bara några få möten med den, men med ett litterärt citat framstår man som intellektuell.

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19. octobre 2025

Nils Holgerssons vita gås Akka seglar och kör söderut

Je navigue et je conduis vers le sud comme Akka, l'oie blanche de Nils Holgersson.

 

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18. octobre 2025

Aurores boréales à Fårösund - Norrsken i Fårösund

Il y avait des aurores boréales, faibles sur Fårö, mais qui ont été bien plus fortes, bien au sud à Hambourg. 

Je n'en avais jamais vues, mais c'était si faible que je n'ai pas eu d'émotions. 

16. octobre 2025

Tåmas pilgrimsfärd 2025 är avslutad - Seger med 3002 km på 36 dagar på vägen - Victoire avec 3002 km en 36 jours de route, en 1,5 mois !!!!

 

3002 kilometer på bara 36 dagar på vägen och 1,5 månad

      3002 kilomètres en 36 jours sur une période de 1 mois et 1/2

 

början av Tåmas cykel-loppet 2025
     i Ronneby/Karlskrona skärgården ( den 26 augusti - )

  511 km på  6 dagar på vägen ( - 31 augusti - Karlskrona skärgård och fastlandet)
1002 km på 11 dagar på vägen ( - 6 september - norra Öland)
1500 km på 17 dagar på vägen ( - 14 september - södra Öland)
2007 km på 22 dagar på vägen ( - 22 september - mellersta Gotland)
2501 km på 28 dagar på vägen ( - 01 oktober - södra Gotland)
3002 km på 36 dagar på vägen ( - till idag, den 16 oktober - norra Gotland, Fårösund och Fårö)

 

149 rapporter och +/- 7500 bilder från loppet 2025 på nätet i resebloggen...    ta hand om dig

 

        (  3002 kilomètres = Strasbourg-Gibraltar-Agadir  )

 

Cykel utan elassistans:         Simplon Kagu HD bara med Rohloff baknavet och 14 växlar
Bicyclette biomécanique:      Simplon Kagu HD équipée du Rohloff Speedhub 500/14 dans le moyeux

 

 

 

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