MGB väntar på sin nordiska resa

D'abord le changement total de la chaine de distribution, des deux pignons et du galet presseur hydraulique, puis le réglage au stroboscope de l'allumage électronique, et enfin le réglage de la richesse du carburateur. On ne reconnait plus la voiture, tellement son caractère est redevenu conforme à la sortie d'usine. Depuis octobre 2019 je ne suis plus parti en vacances.

Avec le joint spi en bout de vilebrequin neuf, les soufflets de crémaillère neufs, les joints de couvercle de distribution et du différentiel neufs, il n'y a plus aucune goutte par terre. Avec le réglage du parallélisme la voiture tire tout droit. Demain je fais faire l'équilibrage des roues avants et le contrôle volontaire anti-pollution, mais j'ai correctement réglé le carburateur Zénith Stromberg à dépression et j'ai changé le filtre à air et les filtres à essence et à huile lors de la vidange. Strictement TOUS les périphériques du moteur sont neufs. Et vu la couleur des électrodes des bougies et de la sortie de l'échappement, le moteur est très sain et ne fume strictement pas, ce qui veut dire que la segmentation et les chemises sont excellentes.

Bon, ce qui ne me rentre pas dans la tête, est qu'à 90 kmh le moteur tourne à 3000 rpm. Venant des autos d'avant-guerre, c'est pour moi ahurissant, où il n'y a que le couple moteur qui s'occupe de la propulsion.

 

 

Dans les autos de cette époque, rien n'est bien rangé sous le capot. Il y a de l'espace pour admirer la qualité quasi "neuve" de la tôle, des longerons, etc.
Le dessus est comme le dessous, et n'a rien à voir avec ces MGB qui sont souvent des passoires et des tamis à sauterelles.

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