26 oct. 2017

Stevens P18 Lite + équipement électrique ebike Maxon

J'ai fait équiper à Bâle chez Ost &Gemüse mon vélo hambourgeois Stevens P18 Lite d'un kit électrique Maxon.
Avec la boîte Pinion de 18 vitesses dans le pédalier, la courroie crantée Gates, mon vélo a reçu l'équipement électrique de la firme Suisse Maxon qui est un leader mondial dans le domaine des moteurs électriques et qui a équipé les robots qui ont roulé sur la planète Mars.

Il y a juste une manette rotative au guidon qui permet 3 niveaux d'assistance en continu ou la roue libre. Une position temporaire à retour automatique est possible pour une position boost si on pédale ou pour une "walk-assist" si on remonte de son garage en poussant le vélo. La position boost livre 50 Nm, le walk-assist pousse à 3 km/h, et les positions Power 1 à 3 donnent respectivement 10 Nm, 20 Nm ou 30 Nm. Il n'y a pas de display, les leds de la manette suffisent.

La batterie de 360 Watts est un prêt de la maison Maxon qui me sera échangée contre une batterie à 500 Watts dès qu'elle sera mise sur le marché en janvier 2018.

Bien que le moteur Maxon délivre un rendement exceptionnel de 85%, la batterie de 360 Watts est exagérément trop petite et ne permet qu'une autonomie maximale entre 57 et 62 kilomètres sur le plat, sans vent et sur une route de campagne sans feux-rouges.

Sur ce point Maxon se situe donc gravement en-dessous de la concurrence. Je me demande si une batterie de 500 Watts est suffisante, et c'est peut-être pourquoi Maxon a retardé de 6 mois la mise sur le marché. Peut-être que la "grande" batterie sera encore plus puissante que les 500 Watts annoncés. Pour l'équivalent de 2500,- € le kit ce serait la moindre des choses.

C'est un moteur à engrenages planétaires qui fait un léger bruit, mais qui est amusant et s'oublie vite. En roue libre il est effectivement libre à la différence des Bosch, et le passage au-dessus de la barrière d'assistance est comme sur un vélo normal, ça ne freine pas et on peut atteindre les 30 km/h sur le plat sans le frein "Bosch".
Avec ce Maxon je ne roule qu'avec Power 1 ce qui me suffit pour croiser entre 27,4 et 28,2 km/h. Le Maxon délivre 500 Watts au maximum.

Contrairement au S-Pedelec Bosch de mon ancien P1000 Fahrradmanufaktur que j'avais, la puissance délivrée par Maxon est constante. Le Bosch délivrait une puissance en % proportionnelle à celle que le cycliste fournit, jusqu'à une limite de 350 Watts. Je fournissais toujours 145 Watts musculaires en moyenne sur le très long terme.

Hormis cette batterie, je suis content de mon achat, mais il faudra absolument que Maxon livre une VRAIE batterie.

En paysage plus vallonné un cycliste moins entrainé que moi doit passer à Power 2, et l'autonomie ne serait alors plus que de... 30 kilomètres. En Power 3... !!!! ????
Mon Bosch S-Pedelec me permettait avec 50% d'assistance et une batterie de 400 Watts pas moins de 87 kilomètres, et avec la 500 Watts 115 kilomètres.
Mais je ne roulais jamais à 45 km/h, mais comme avec ce Stevens Maxon à 27 km/h. Ce Maxon est vendu pour 25 km/h, mais il régule doucement et on a encore une assistance à 27,4, voire 28,2 km/h.
Depuis le 27 X, je suis en contact avec le département technique de la société Maxon à Giswil en Suisse. Pour beaucoup d'objets je suis un peu une sorte de pilote d'essai: la remoque BeeZ que j'ai même fait améliorer, le trike HPV avec la boîte Pinion, la remorque fermée CTZ, le tube de selle byschluz, et maintenant le kit Maxon ebike.
 

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8 oct. 2017

The Square, Palme d'Or 2017 Cannes, du suédois Ruben Östlund

Voilà mon analyse du film de Ruben Östlund que je mets aussi sur mon Travelblog, qui semble tout doucement devenir un Øresundsbron, qui chez moi démarre à Strasbourg.

J'ai été avec mes amis suédois de la Représentation Permanente de la Suède auprès des Communautés Européennes à Strasbourg et de la Cour Européenne de Justice invité à l'avant-première du film suédois The Square qui a obtenu la Palme d'Or 2017 du Festival de Cannes et qui a été suivie d'un débat avec Ruben Östlund, son auteur suédois de Göteborg. Ce film sort en salle le 18 Octobre 2017.

Premièrement j'ai été frappé par le fait qu'avant ce film ont été projetés quatre bandes-annonces de films qui seront aussi bientôt représentés en salle. J'ai été frappé par le fait que ces 4 futurs films traitent tous du rejet de l'autre, à partir du moment où il est noir (Knock) ou qu'il a des parents, encore habitants du Maghreb, ou issus du Maghreb. Apparemment, à la vue des bandes-annonces, heureusement pour ces personnages centraux, et pour le spectateur, ces films se terminent bien ou "correctement" avec leur intégration réussie dans notre société. Tout le monde pourra être content.

Il n'est pas innocent que j'écrive d'abord sur ces 4 bandes-annonces, car le film du suédois Ruben Östlund traite aussi de la déshumanisation de la société, de la perte de la tolérance simplement humaine, de jour en jour, de toi à soi, de lui à nous, et non pas d'une tolérance issue d'un programme politique ou de préceptes venus d'en haut. De nos jours, où le politique semble être chassé, désuet ou oublié, ou prétentieux, nous avons une autre réponse, qui, je l'espère, sera durable.

Pour nos amis du marketing, designers ou impliqués dans l'art, le film est mené par Christian, conservateur de musée, qui doit aussi expliquer aux journalistes l'exposition sur les installations d'un artiste, qui finiront par être simplement balayées et aspirées par l'aspirateur d'un homme de ménage méticuleux, et qui sait, pour sa part, où le monde doit aller.

Mais avant cette perte, Christian - tout en luttant pour la reconstruction de sa personnalité qui semble avoir été perdue avec le vol de quelques uns de ses accessoires de son quotidien qui le désignent et le marquent - laisse passer une action promotionnelle par le canal YouTube sur cette exposition par des managers en communication, jeunes promus des Grandes Écoles de Management, qui savent où il faut faire aller le monde.

Dans ces épisodes, on a juste l'impression que l'on va au Aldi, que l'on y voit s'agiter des gens, que l'on rentre de nouveau chez soi, pour retourner au Aldi, et au final on se sent seul, entourés de ses chers, de ses enfants, de ses passe-temps. Mais on n'est pas seul comme dans un film d'Ingmar Bergman ou dans un poème de Gustaf Fröding ou de Nils Ferlin, où la solitude prend notre moelle dans un silence qui ne trouve pas d'expression ou de sortie avant très très longtemps. On se sent seul avec Ruben Östlund, mais on ne sait pas d'où cette solitude vient, par où elle passe, comment elle se préfigure ou se configure en nous, comment elle pourra ou pourrait nous habiter, et nous refaire bouger parmi les gens.

En sortant du cinéma on a même l'impression que l'on n'a rien vécu, alors que les signes et les mots étaient parfaitement tangibles et abordables, on ne sait même pas si l'on va utiliser ce que l'on a appris avec Ruben Östlund. A-t-on appris quelque chose?

Ruben Östlund, a lui-même un présentiel simple, élégant, intéressant, souple, n'est pas idéologue ou ecclésiastique, ne veut pas faire la leçon. Il apporte, comme il nous l'a dit, des vécus de son enfance qu'il met en place sur une simple ligne de destinée. Ruben Östlund, comme il nous l'a dit, est très conscient du "contrat" qu'il a avec son spectateur, et il en joue, simplement, sans tricher. Ruben Östlund est clair, et cette clarté est si haute, que nous croyons être des gens simples et normaux, des gens "corrects", mais je pense vraiment que nous nous apercevrons une fois, plus profondément, que notre correction n'existe pas, même si par intelligence nous le savons très bien, et que l'on s'en balance.

Je crois aussi qu'au travers de l'image et de la scène, Ruben Östlund nous apporte le mot, pour nous montrer que nous avons à le comprendre afin que, sans un détour par une révolution ou une crise économique ou migratoire, nous sachions l'utiliser pour nous parler et surtout pour réorganiser notre vie ensemble.

Rüben Östlund montre du mot. L'utilisation de divers registres est aussi notre passage quotidien du Aldi, au lit, au bureau, devant le patron, ou quand on a décidé de s'élever en allant au concert ou en ne donnant pas une pièce au mendiant.

Comme d'habitude, j'ai créé un nano-site >>> http://www.hotchkiss.eu/OEstlund/index.html

ps: Pour ma part, comme j'apprends le suédois depuis 4 ans, j'ai été déçu, mais juste par l'accent de l'acteur qui représente Christian. Il est danois, et au Danemark, le scandinave est parlé comme si l'on avait du marshmallow en bouche. La noblesse, le mystère, le guttural du scandinave, ou norvégien ou suédois, m'ont manqué.

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16 sept. 2017

VitraHaus à Weil am Rhein

A la différence du drapeau français, le drapeau suédois donne une réponse au ciel.

Il semble que la Suède décide de me garder en elle.

Tout l'été, mon Leitmotiv, c'est à dire le Motiv zum Leiten, le motif directeur, le refrain
a été "Det finns ingen tillfälligheit, det är bara ödet - Il n'y a pas de hasard, c'est simplement le destin".
La Suède me garde encore auprès d'elle dans la deuxième moitié de septembre. Dès le début juillet, il y a eu de manière circulaire des annonciations, rencontres et circonstances dont la périhélie circadienne n'était que suédoise et qui n'ont plus rien à voir avec le fortuit. Une inspiration en flux tendu et venue d'ailleurs avait dicté pour moi cet été la nécessité suédoise et étiré ainsi mon chemin chaque fois vers une nouvelle lumière. Mon rêve est aussi de faire ma retraite en Suède, ma dimension française ne me plait plus depuis une 15aine d'années, et de s'en défaire demande en perte trop d'énergies.

Mais d'abord voici l'objectif de mon déplacement d'aujourd'hui, qui a aussi étiré ma route jusqu'au VitraHaus.
Je suis allé à Bâle en Suisse chez Obst & Gemüse, un fournisseur qui équipe les vélos d'un moteur électrique et d'une batterie, Maxon. Avec mes 6 expéditions arctiques de ces dernières années où j'ai tricoté autour du Cercle Polaire, j'ai prouvé ce que je sais faire avec un vélo-bio.

Mon vélo qui a une boîte de 18 vitesses pinion dans le pédalier, toutes séparées d'un écart de 11,5%
et conçue et fabriquée par deux ingénieurs de Porsche va recevoir ce qui se fait de mieux sur la planète en moteur de vélo.

Le moteur suisse Maxon qui a un rendement de 85%, un couple maximal de 50 Newton-Mètres est tout simplement de la même technologie et fabrication que celui qui a aussi équipé les Mars Rover lancés par la NASA. Il a un bobinage sans ferrite. Voir la page "Vom Marsmobil ins Mountainbike".

Avec une batterie de 500 Watts, une distance théorique de 140 kilomètres est possible. La batterie se recharge en 2 heures seulement et 70% en 1 heure. J'ai choisi l'assistance jusqu'à 25 km/h. Ayant déjà eu un S-Pedelec avec un ordinateur de bord, je sais que j'ai un rendement musculaire en moyenne de 145 Watts sur très longue distance et sur le très long terme, l'équation serait donc avantageuse avec un moteur et une batterie Maxon. Et l'été 2016 j'avais fait avec mon vélo-bio 16,36 km/h de moyenne sur 2865 kilomètres en 1 mois et 4 jours dont on retranche encore 9 jours de pause.

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29 août 2017

Comparaison des cartes: été 2016 à vélo jusqu'au Nordkapp vs. été 2017 en MGB

 

 

 

Pour la MG, il faut ajouter les excursions "du jour" et les 2000 kilomètres pour l'aller-retour Strasbourg-Rostock: total 4458 kilomètres.

En regardant le trajet à vélo de l'été 2016, et surtout les chiffres et la si courte durée, ça donne le vertige. J'ai même du mal à m'imaginer que c'était moi.

Et en plus c'était la seconde fois que j'étais arrivé au Cap Nord à vélo: total 2865 avec tour à Helsinki.
La première fois pendant l'été 2014.

 

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Ne pas rater le 14 juillet 2017, les 40 ans de la Kronprinsessan Victoria av Sverige et les jumeaux Marcus & Martinus de Norvège qui rendent hommage à toute la famille royale suédoise descendant directement de Jean-Baptiste Bernadotte, Maréchal d'Empire, offert par Napoléon à la Suède!

 

 

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28 août 2017

Tack för allt

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Perleporten på jorden - Résumé du voyage en Suède de l'été 2017 en MG B de 1980

 

 

Cet été j'ai conduit de bout en bout un roman.
Et quotidiennement, la douce chaîne du destin m'enlace encore et encore de son châle.
Il n'y a pas eu de fiction. Que du bonheur.

Le visage s'est recomposé autour du rouge de Falun et du ciel bleu.
J'ai été animé par Nils Holgersson, Astrid Lindgren, Arvid Backlund, Anders Zorn, Selma Lagerlöf, Gustaf Fröding, Stig Järrel, Carl Larsson, Karin Bergöö, Ingmar Bergman, Carl von Linné, Nils Ferlin, Tomas Tranströmer, Thomas Petsch, Leif Svensson, Gunila Lervik, Bertil Vallien, Lars Lerin, Hagström, Santiago Calatrava vs. Walter Gropius, Husqvarna, mes deux grand-mères et la MGB ne s'est jamais interposée (4458 kilomètres). Cette nuit j'ai regardé le prix des maisons en Suède dans le Värmland, le Småland, le Västernorrland.

 

Par rapport à mes 6 expéditions arctiques à vélo, c'est tout de même plus drôle de visiter de la culture
que de transiter dans les bois et sur la toundra. Mais je me suffisais à moi-même en me regardant moi-même,
au travers du ciel, évoluer. Je ne regardais jamais la route. C'était une aventure intérieure.

Det var Perleporten på jorden - c'était le paradis sur la terre, et celui-là je l'avais mérité sans prières.
Je peux aussi le garder et il me restera.

Mon voyage en Suède de cet été a été une aventure extérieure.
Vous lisez ici ma parenté élective avec Tomas Tranströmer.

Une fois de plus, je peux dire, j'ai passé les plus belles vacances de ma vie.

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27 août 2017

à Lautenthal au coeur du pays minier de la Harz je parle toujours suédois

Dans l'hôtel à Lautenthal près de Salzgitter il n'y a que des statues très anciennes en bois venant d'Indonésie.

Et comme quotidiennement, la douce chaîne du destin m'enlace encore de son châle.

A l'hôtel il n'y a que moi et... des danois avec lesquels j'ai discuté en suédois et eux en danois.

Depuis 7 ans j'ai surtout été animé par les multiples accents et langues norvégiennes (le bokmål et le nynorsk, le kväni dans la Nordkapp Kommuna), les diverses langues suédoises régionales, le suédois très articulé de la Finlande suédophone et les variantes lapones du scandinave en Finlande, Suède et Norvège.

Je crois avoir compris qui ploie mon destin de cette manière aussi sûrement et dans cet ordre cet été, en dehors de l'oie de Nils Holgersson: c'est ma mémé danoise Marie Sievers de Tellingstedt du Ditmarschen, région qui avait été annexée par le Kaiser Wilhelm II. . 

Jusqu'à présent c'était toute ma vie ma mémé maternelle Germaine Lutz qui m'avait sorti de tous les mauvais sorts, encore récemment. Elle était née en 1900.

Mais depuis cet été  Marie Sievers me ramène en Scandinavie. Comme jeune fille elle était politiquement active et était dans le Komitee pour le retour sous la couronne danoise. Mais toute l'Europe avait été lâche et n'était pas intervenue contre le Kaiser.   

Déjà à Aberdeen en 2008, en Écosse quand je me sentais être un Highlander avec ma Hotchkiss de 1925, c'était Marie Sievers qui était aux commandes. En effet, lors de la "Potato-Famine", la famille Sievers a émigré au Danemark au lieu d'aller comme les autres Écossais et Irlandais en Amérique.

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26 août 2017

Urlaub auf dem Ostsee-Gut - Am Salzhaff in Klein Strömkendorf

Comme autre élément de cette chaîne événementielle qui étire mon déplacement depuis le début de cette été est que les initiales de la propriétaire de ce domaine sont MG comme mon auto, une MG.

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Han släckte sin mun för tjugosex tusen euro - Il s'est tartiné la gueule pour 26.000 €

Notre nouveau président qui n'a qu'une "légitimité" de 15% aux élections présidentielles et de 18% aux législatives, et qui se permet un casse du Code du Travail, s'est fait engluer le visage pendant ses 3 premiers mois par sa Chef-Visagistin aux frais du contribuable. Et c'est aussi lui qui va réduire le nombre des députés et sénateurs pour faire des économies... A gerber que tout ceci.

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Gäss flyttar söderut - Les oies migrent vers le sud - Vidéo

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25 août 2017

"Början på senhöstnattens roman - Le début du roman de la nuit de l'arrière-saison de l'automne" - Tomas Tranströmer

 

 

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"Början på senhöstnattens roman.


Passagerarbåten luktar olja och nånting skallrar hela tiden som en tvångstanke. Strålkastaren tänds. Vi närmar oss bryggan. Det är bara jag som ska av här. "Behöveru landgången?" Nej. Jag tar ett långt vacklande kliv rätt in i natten och står på bryggan, på ön. Jag känner mig blöt och ovig, en fjäril som just krupit ur puppskalet, plastpåsarna i vardera handen hänger som missbildade vingar. Jag vänder mig om och ser båten glida bort med sina lysande fönster, trevar mig sen fram till huset som stått tomt så länge. Alla hus i grannskapet står obebodda... Det är skönt att somna in här. Jag ligger på rygg och vet inte om jag sover eller är vaken. Några böcker jag läst passerar förbi som gamla seglare på våg till Bermuda-triangeln för att försvinna utan spår... Dett hörs ett ihåligt ljud, en tankspridd trumma. Ett föremål som blåsten åter och åter dunkar mot något som jorden håller stilla. Om natten inte bara är frånvaron av ljus, om natten verklingen är något, så är den detta ljud. Stetoskopljuden från ett långsamt hjärta, det bultar, tystnar ett tag, kommer tillbaka. Som om varelsen rörde sig i sick-sack över Gränsen. Eller någon som bultar i en vägg, någon som hör till den andra världen men blev kvar här, bultar, vill tillbaka. Försent! Hann inte dit ner, hann inte dit upp, hann inte ombord... Den andra världen är också den här världen. Nästa morgon ser jag en fräsande gyllenbrun lövruska. En krypande rotvälta. Stenar med ansikten. Skogen är full av akterseglade vidunder som jag älskar."

 

av Tomas Tranströmer

 

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"Sunflower Rallye 2017" à Klein Strömkendorf am Salzhaff

Comme je ne cesse de vous l'écrire depuis le début juillet 2017, le destin n'a cessé d'étirer ma course selon son gré mais dans une logique de récollection terrestre parcourue en Suède entres gens, peintres, poètes, paysages et langues.

La date de ma visite à Marita à Klein Strömkendorf am Salzhaff s'était donnée à moi depuis environ 3 semaines dans le cadre de mon voyage à l'aveuglette en Suède et en arrivant le 24 août au matin Marita m'apprend qu'elle accueille le lendemain un rallye de tacots.

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"Der Arschlochwandelweg - La Promenade des trous-du-cul" de Thomas Petsch et de Marita

Derrière ce Ostseegut, Thomas et Marita ont commencé la promenade avec les statues en bronze des personnalités de ce monde qui ont contribué à le rendre hideux.

Ils ont des pauses qui les caractérisent. Lénine, Krutschchow lors de son discours à l'ONU quand il a tapé le pupitre avec sa chaussure, et Bush junior quand il a pris dans ses énormes mains un bébé au G8 de Heiligendamm en juin 2007, un G8 qui prétendait vouloir contrôler et réglementer les flux financiers spéculatifs sur les CDS/CDO et dans les paradis fiscaux. Ce G8 avait préparé le G20 du London Summit de 2009 qui aurait dû consacrer la mise en oeuvre des décisions de G8 de Heiligendamm après l'éclatement de la Crise des Subprimes de l'année Lehman-2008, et qui ne fut qu'un énorme cinéma qui n'a que renforcé le dégoût des Européens pour cette Europe Providence Bancaire.

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"Jag vill tacka livet" de Arja Saijonmaa

Pour Thomas Petsch >>> "Jag vill tacka livet" chanté par la chanteuse finlandaise suédophone

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24 août 2017

Gäss flyttar söderut - Les oies migrent vers le sud

Je l'avais remarqué en Suède depuis 10 jours, que les oies étaient nerveuses.

Celles-ci ont déjà traversé la Baltique depuis la Suède. Dans 15 jours ce sera les grues cendrées qui par milliers passeront au dessus du Mecklemburg.

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De retour au domaine de Thomas Petsch et de Marita à Klein Strömkendorf am Salzhaff

La rapide prise et perte de connaissance avec Thomas Petsch a été inscrite dans une suite positive d'événements du destin tout cet été, qui m'avait en un premier temps redonné l'envie de relever la tête après ma capitulation devant Nordkapp 3.0 dès le premier jour d'expédition.

J'étais dans le désespoir le plus profond et je me posais comme Thomas Petsch la même question: "wie geht es weiter? - ça continue comment?". Thomas accompagnait son cancer avec tranquillité, m'avait accueilli avec Marita dans son hôtel comme l'Enfant prodige de retour à la maison. Thomas était alors mort 5 jours après mon départ, et après que nous ayons eu de longues discussions primordiales.

Je suis l'ultime ami de Thomas Petsch.

Je suis donc de retour aujourd'hui à Klein Strömkendorf am Salzhaff pour montrer la flamme olympique à Marita que Thomas Petsch m'avait donnée début juillet.

Cette flamme olympique n'avait malheureusement pas suffi à Gunilla Lervik à Ask près de Svalöv en Suède, pour la sortir un peu de sa maladie, même si elle avait fini par sourire sur son perron. Elle restait absente dans son corps sur son perron d'une vieille bicoque en bois bien dégarnie.

Depuis cette rencontre avec Thomas Petsch, mon voyage de cet été n'est qu'une histoire qui avait été écrite à l'avance par le destin et que j'ai accompagnée clairement.

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23 août 2017

Adjö Sverige

. Pour l'instant la MG a fait 3435 kilomètres sans consommer d'huile. Il restera un peu moins de 1000 km pour être à la maison.

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Trelleborgen - La forteresse Viking de Trelleborg du IXème siècle

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"Art Nouveau" i Trelleborg - Le Jugendstil à Trelleborg

C'est à partir de cet endroit, au port de Trelleborg, que j'ai commencé l'été 2016 les 2865 kilomètres de mon Ascension vers le Cap Nord.

Le Jugendstil à Trelleborg est très discret.

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22 août 2017

Swedish design award 2017 et mon premier poème en suédois

Mes étudiants en Design d'objets ou d'espaces intérieurs ou extérieurs devraient venir faire leur stage à Malmö.

A Malmö il y a des boutiques de design les unes à côté des autres. L'une a gagné pour ses objets et mobiliers le Swedish Design Award 2017. Il y a bien-sûr aussi le design finlandais.

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